
Feminer de Podcast
Inactif (dernier épisode > 6 mois), fréquence mensuel, 23 épisodes, durée idéale (36 min).
🎧 Dernier épisode
Women in Finance met Demi van Helden
✒ Notre avis
Des voix féminines qui parlent du monde avec franchise, sans chercher à plaire à tout le monde.
Pourquoi l'écouter
Feminer de Podcast se construit autour de perspectives féminines sur des sujets sociétaux variés. En 23 épisodes publiés jusqu'en juillet 2022, il aborde les questions qui traversent le quotidien des femmes francophones avec un ton libre et non formaté. Ce type de podcast, porté par des voix individuelles et engagées, offre une alternative aux grands médias en donnant accès à des analyses situées et personnelles. Même inactif depuis 2022, le catalogue existant reste pertinent pour les sujets de société qui n'ont pas vieilli.
Comment c'est fait
Format probablement solo ou en conversation, sans structure rigide. Ton libre et direct, caractéristique des podcasts indépendants portés par une seule voix. 23 épisodes publiés sur une période prolongée, sans fréquence régulière définie. Dernier épisode en juillet 2022, ce qui marque une interruption de la production.
De quoi ça parle
Société, expériences féminines, culture, actualité vue par des femmes. Sujets possibles : relations amoureuses et attentes sociales, vie professionnelle des femmes, culture populaire analysée sous l'angle du genre, expériences d'une femme noire ou racisée en France.
Pour qui
Femmes francophones cherchant des contenus qui reflètent leur vécu, auditeurs intéressés par les perspectives féminines sur la société, personnes attirées par le format podcast indépendant et les voix non institutionnelles.
Par où commencer ?
Commencez par le premier épisode pour découvrir le ton et le format.
Vous pourriez aussi aimer
What If Français - Et Si
“Chaque épisode ouvre une nouvelle porte mentale, avec curiosité.”
La Suite dans les idées
“Un podcast indispensable pour ceux qui veulent comprendre le monde en profondeur.”
Affaires sensibles
“Ressuscite les grandes affaires françaises oubliées grâce aux archives et à la narration de Drouelle.”