Le talisman brisé: le podcast en français-lingala
24 épisodes publiés sans date de dernier épisode renseignée et un statut inactif indiquent une production suspendue.
✒ Notre avis
Quand le lingala et le français se croisent pour raconter une même histoire à voix double.
Pourquoi l'écouter
Le talisman brisé en français-lingala partage la même structure narrative que sa version sesotho, mais s'adresse à une autre communauté linguistique, celle des locuteurs du lingala, langue bantoue parlée notamment en République démocratique du Congo et en République du Congo. C'est un projet de transmission culturelle autant qu'une expérience sonore : mêler deux langues dans un même récit, c'est affirmer que les histoires peuvent circuler, se transformer, gagner en profondeur.
Comment c'est fait
Comme pour la version sesotho, l'écoute linéaire est recommandée pour suivre le fil narratif. Les alternances linguistiques sont volontaires et font partie du dispositif : il ne s'agit pas de sous-titres ou de traductions, mais d'une narration à deux voix.
De quoi ça parle
Le talisman brisé est une fiction bilingue français-lingala en 24 épisodes qui explore une narration portée par deux langues en dialogue. Le lingala structure le récit au même titre que le français et donne accès à une vision du monde et à des références culturelles spécifiques à l'Afrique centrale.
Pour qui
Pour les personnes en lien avec la diaspora congolaise ou attachées au lingala. Idéal pour quiconque s'intéresse aux formes hybrides de narration et aux créations qui portent une identité culturelle forte.
Par où commencer ?
Démarrez depuis l'épisode 1 pour suivre le récit dans son ordre et apprécier la construction narrative bilingue voulue par les auteurs.
Vous pourriez aussi aimer
What If Français - Et Si
“Chaque épisode ouvre une nouvelle porte mentale, avec curiosité.”
La Suite dans les idées
“Un podcast indispensable pour ceux qui veulent comprendre le monde en profondeur.”
Affaires sensibles
“Ressuscite les grandes affaires françaises oubliées grâce aux archives et à la narration de Drouelle.”